Et pour finir …

Salut c’est l’Architect ! Pour le dernier, l’ultime billet !

Alors cette fois je vais essayer de faire le tours de deux les théories qui m’ont importé cette session et sur les quelles je veux partager mon avis.

Je ne traiterais pas de Benjamin et du Hic et Nunc car j’en ai déjà parlé, laissons nous donc emporter dans les fameuses simulacre et simulation, Matrix d’ou vient l’inspiration pour le nom de ce blog et mon pseudo, et ses applications dans notre monde. Cette théorie de Baudrillard des années 80 explique donc que la représentation du monde tel qu’on le voit est un simulacre, le résultat d’une simulation. Parfois même le résultat de plusieurs simulation successive qui viennent au fils du temps écraser le réel sous leurs poids. Dissimuler cette réalité est alors nommé désert du réel. Cette théorie est très intéressante et toujours d’actualité de nos jours, néanmoins d’un points de vue personnel je pense que le simulacre de pars notre perception qui le défini comme réel n’est alors plus totalement faux. En effet pour moi c’est le fait de penser quelque chose réel qui le crée. Prenons l’exemple des dieux, l’un des simulacres les plus anciens, elle devient alors réel de pars la croyance populaire à son existence, et il ne s’agit plus alors de démontrer qu’il n’est pas réel, mais de composer notre monde en sachant qu’il pourrait l’être ou en tous cas ce que certain pense comme réalité.

Il est pourtant aussi vrai que ce n’est pas la croyance populaire qui donne sa réalité, sa tangabilité à quelque chose mais pour moi elle reste un des vecteurs les plus importants de réalité que je qualifierais de « Pour Nous ».

 

Pour revenir maintenant sur la théorie du spectacle de Debord, cette critique social visant à impliquer au besoin spectaculariser sa vie. Il est pour moi vrai que cette critique pourtant ancienne (1961) est toujours d’actualité aujourd’hui. Si je devais parler de cette théorie aujourd’hui j’inclurais bien évidement les réseau sociaux et leurs dérivent. On pense évidement aux messages et photos des personnes présentes à des concerts, des événements, culturel ou non. En effet pour moi c’est à travers ces réseaux sociaux que l’on retrouvent le plus souvent les dérives modernes. Cette ultra connectivité, voir cette sur connectivité fait que l’on peut partager instantanément et en live des moments de vie que l’on aurait pu, peut être, vivre autrement si l’on s’était impliqué en eux. Bien évidement cette notion se rapproche beaucoup de Benjamin que j’ai abordé à l’article dernier.

 

Je conclurais donc ce message par un clap final, ultime secousse de ce blog.

 

CLAP.

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